
A UNE BELLE DAME
Belle brune au regard pers, quand je fis ta connaissance
Je fus conquis par tes yeux en amande
Et par le charme de tes lèvres gourmandes
O combien ce fut pour moi un jour de chance !
Tu aimas tout de suite mes œuvres poétiques
Qui te firent conquise et captive,
Au lieu d’être au discours de l’auteur attentive
Comme il siérait pour un exposé technique.
J’aimerais vous revoir, me dîtes-vous en aparté,
Ce fut votre premier soupir, ne pouvant vous distraire
Des merveilleuses pages écrites en vers,
Je savais en moi-même ce qui se tramait en vérité.
Princesse aux yeux douleur de l’ombre,
Tu distilles autour de toi les fruits du bonheur
Qui apporte l’émotion à son comble
Ainsi naquit notre sympathie et toute sa valeur.
Mon Dieu soyez remercié de l’avoir placée sur ma route
Espérons qu’un jour nous nous reverrons sans doute,
Pour sabler le champagne et déguster ses gâteaux
Qu’elle apportera, parmi mes rimes, sur un plateau.
Gilbert MORALLI (MARS 1991)
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