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L'HARMONIE


J’entends siffler la machine du train
Qui s’élance dans la campagne avec entrain.
Elle chante la chanson de la vapeur blanche
Qui s’échappe de la cheminée en cadence.

Elle nous promet des nuages de rêves
Approchant à chaque tour de roue sans trêve
Du but de nos vacances, la mer pour les uns,
La montagne pour les autres,
Tous emplis de courage et d’envie
A la pensée d’affronter l’humeur
Des vagues merveilleuses et profondes
Ou de grimper courageusement
A l’assaut des cimes neigeuses,
Véritables couronnes d’albâtre.

Ah ! que le train est porteur d’espérance,
Prometteuse de journées de vacances
Que ce soit à la montagne ou à la mer !
C’est bien là que réside son mystère.



Gilbert MORALLI
(16 AOUT 1995)







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