
A MA NIECE BRUNE
Est-ce toi, chère enfant, qui toque à notre porte
Un matin de printemps, pour nous fleurir de muguet,
Afin que notre maison paraisse encor plus gaie ?
Adieu les ennuis, que le diable les emporte !
Tu arrivas un jour de ton lointain Sénégal
Armée de courage et d’ardeur au travail.
Heureusement que le Ciel, d’un espoir sans égal,
Mit sur ton chemin, des amis, un bon accueil
Mais l’amour et la vaillance ne suffisent pas toujours,
Quand la maladie nous abat tous les jours.
Sois forte, ma nièce, et que Dieu te garde en retour.
Gilbert MORALLI (DECEMBRE 1990)
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