
ALGER LA SOURIANTE
Je suis né au bord de la côte méditerranéenne
Dans un pays limité au nord par la grève algérienne.
Cette terre parfumée, c’est celle de mes aïeux
Installés sur cette terre bénie de Dieux
Quand le bateau arrive à quai à Alger,
On se sent enveloppé d’un voile léger.
Puis au moment où vous mettez pied sur terre,
On voit le disque d’or de PHOEBUS rayonnant
Sur les coupoles des minarets repeints en blanc.
Passé la première baraque, c’est la gare maritime,
On respire enfin l’air du large arrivé de l’étranger.
Déjà les senteurs fortes embaument l’oranger.
C’est cela qui nous fait ramener dans l’ultime
Refuge du Maghreb où pousse une nouvelle ville.
Voilà en peu de mots la première impression au retour
D’une longue absence, retour vers notre Alger.
Gilbert MORALLI (25 Janvier 1993)
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