
26 MARS 1962
A chaque 26 mars resonnent dans ma tete le bruit des fusils.
C'est comme un appel a pousser sauvagement un cri.
Un cri de douleur et de colere melangees
Je me demande pourquoi ils sont tombes fusilles sous les balles de notre armee.
Halte au feu ! Halte au feu ! mais le mal etait fait.
Le malheur de la mort avait frappe.
Mais, le reste de l'annee, je n'entends plus le bruit des fusils
mais les pleurs des familles unies dans une meme tragedie.
Alger 26 mars 1962, In Memoriam
Envoi de DUPOUY-BOUSSAUD Martine ( 17 Mars 2008 )
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