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L’ARABITE


Ma France tu souffres d’Arabite.
Elle te ronge comme les termites.
Un jour faudra ne t’en déplaise,
Modifier la Marseillaise,
Car « aux armes citoyens »
Pourrait choquer les maghrébins !
Ils sont tellement susceptibles,
Qu’ils pourraient se prendre pour cibles !
Pourquoi donc tant de tes enfants,
Sont morts quand ils avaient vingt ans
En combattant pour une France,
Dont ils ignoraient les errances.
Quand d’autres se couchaient sur les rails,,
Pour qu’ils n’aillent pas à la bataille.
Aider ces cons de Pïeds-Noirs,
Qui n’ont rien à faire dans l’histoire !
Alors qu’aujourd’hui l’ennemi,
Partage la couche de leurs filles !
Comment reconnaître un Harki,
Resté fidèle à la Patrie ?
Ce n’est pas écrit sur son front,
Qu’il était du côté des bons !
Dans une cantine fermée à clé,
Est enfouie son identité !
Avec les médailles que son père,
Rapporta de la der des ders !
Cheveux frisés, teint basané,
Personne ne le reconnaît.
Il se confond avec « la mass ».
En cherchant vainement sa place.
Et se trouve plutôt mal à l’aise,
Le cul posé entre deux chaises !
Nous ne pouvons et c’est navrant,
Regarder la télévision,
Sans qu’on nous serve du Melon!
De quoi faire une indigestion !
Lorsque j’ai lu Nostradamus,
Mais comment voulez-vous que j’eusse,
Pu croire à cette choses ignoble,
La France, disparaître du Globe !
Je me suis dit quel vieux couillon,
La France une si grande Nation.
Bientôt vos femmes seront voilées,
Plus de pilule, de stérilet !
Elles vous feront pleins de petits,
Et pour vous finie la belle vie !
Oui mais, je pense aussi à vous,
Il faudra vous couper le bout.
Et j’ai bien peur que pour certains,
Après il ne reste plus rien !
Certaines femmes prudemment,
Se paient des Arabes pour amants !
Adieu à la France de nos pères ?
Mais non, pensez-vous j’exagère !
Car les Français ne sont pas fols,
Et ne donneront pas la Gaule !
Alors si ça devait être vrai !
La Pucelle aurait mieux fait,
De s’tirer avec les Anglais.
Lorsque nous sommes rentrés en France, Avec au cœur tant d’espérance !
Je me croyais privilégiée,
Avec mon nom tell’ment Français !
Les Eck, les Er, les Iz, les Ez,
Les Ith, les O, les Is , les Es.
Rendaient les autochtones hilares,
Par leurs consonances bizarres,
Pourtant à mourir, tous fussent prêts,
Pour une France qui les ignorait !
Aujourd’hui, je dois avouer,
Que c’est moi qui serait bernée,
Tous les Dupont, tous les Dubois,
L’auront comme moi dans le baba !
Où donc pourrais-je me réfugier,
Me faire encore rapatrier ?
 Car si un jour il faut partir,
Eux pourront alors sans rougir,
Tenter de se faire pardonner,
Par leurs pays abandonnés,
De leurs aïeux plein de confiance,
En une noble et grande France.
Pour un ciel bleu sans nuage,
Un pays beau comme un mirage !
Je sais que tu es la meilleure,
Dans la fabrication du ... beur...re !
Mais ma France, tu es bien malade,
Il faudrait trier ta salade !



AUTEUR N.C.
(02 Fevrier 2008)







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