
QUAND UN FRERE S'EN VA
Mon frangin, on s'est retrouvés.
Si tu savais comme je t'aimais.
Les larmes ne pourront pas nous séparer.
Si tu savais combien notre Dame d'Afrique j'ai prié.
Vers le ciel j'ai élevé mes pensées.
Le ciel t'a repris comme il t'avais donné.
N'aie pas peur ! pars, joyeux , dans les nuées.
Un jour je sais que je te retrouverai.
Et là nous serons rassemblés pour l'Eternité.
Martine DUPOUY-BOUSSAUD (23 juillet 2007)
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