
A TOI BERNARD
Les chiens et les loups de ma folie s'ébrouent
Dans le café, au comptoir mon Père sert l'anisette
Les femmes préparent les Kémias, nettoient les tables
L'accordéon joue un air lancinant de déraison
La rue s'éclaire des baisers d'adolescents
Il arrive le voilà, tous l'attendent.
Il n'est plus égaré, l'accordéon se tait !
Les Youyous des fatmas saluent les retrouvailles.
Dans les bras de sa Mère, il pleure son bonheur
Sur son épaule la main de son Père pése légère.
Inch'Allah ! l'Enfant est revenu à ALGER.
Pierre Charles MAZELLA (23 juillet 2007)
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